HADOPI : front commun pour la pleine exploitation des talents citrons


Haaaaaa, splendide ! Une petite cerise sur un gateau déja bien garnis ! Je viens de découvir ça via Betapolitique.fr. Je cite :

Les oeuvres des journalistes pourront désormais être exploitées sans rémunération supplémentaire sur tous les supports d’un même titre. Plus de négociation possible sur le paiement de la mise en ligne d’un article papier. Finis les royalties sur les podcasts.

Ca me rappelle un peu l’arrivée du CD, où les royalties -calculées en pourcentage, donc- n’en avait pas moins continuées d’être indexées non pas sur le prix de vente du CD (beaucoup plus cher), mais bien sur celui du vinyl au rabais ! Nan mais c’est vrai que ces journalistes commençaient à se la ramener un peu, il était grand temps de calmer leurs ardeurs en leur rappellant qui avait les clés du tiroir caisse.

Comment c’est déja la pub ? Ha oui : “le progrès ne vaut que si il est partagé par tous“. J’imagine d’ici un Pascal Nègre : “Bon, partager d’accord, mais on va quand même se garder 98% de la part du gâteau, hein, de toute façon, c’est nous qui décidons, ces c*** d’artistes, on en fait ce qu’on veut“.

Pfiouuu, il est temps que ça se termine cette époque.

(Note : le chiffre de ’98%’ cité plus haut n’est pas un hasard, c’est bien le ratio habituel pour chaque disque vendu qui est engrangé par l’industrie du disque lors de la production d’un nouveau talent, l’auteur/compositeur/interprète se contentant donc des 2% restants)


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